Un associé qui signe le chèque et disparaît, tout dirigeant en connaît un. Le capital arrive, la trésorerie respire, puis les mois passent et la question revient à chaque assemblée : que vaut vraiment ce silence ? La loi ne répond pas, elle range l’apport en numéraire dans la même case que l’apport en industrie. Le dirigeant, lui, doit trancher autrement, parce que son associé passif pèse sur sa marge, sa gouvernance et sa responsabilité personnelle bien au-delà du montant versé. Ce poids, personne ne le chiffre à sa place, et c’est précisément là que le bât blesse.
Lire la suite Associé capital-only : ce que le dirigeant doit mesurer