Un prévisionnel financier rate rarement parce que les hypothèses sont trop basses. Il rate parce qu’on n’a rien prévu pour le jour où elles ne tiennent pas. La banque ne demande pas un scénario optimiste, elle demande un scénario qui tient debout quand la réalité arrive en retard, quand un client paie à quatre-vingt-dix jours au lieu de trente, quand la TVA tombe avant l’encaissement. Bâtir des hypothèses à partir de moyens concrets, plutôt que de pourcentages de marché, et loger une marge de sécurité au bon endroit : voilà ce qui change la solidité du dossier.
Lire la suite Un prévisionnel solide se juge à sa marge d’erreur