Recevoir un avis de contrôle Urssaf un mardi matin, avec une date de vérification fixée trois semaines plus tard, voilà une matinée qui change le mois. Beaucoup de dirigeants découvrent alors que leurs bulletins de paie dorment dans un logiciel, que les contrats de prestataires n’ont jamais été classés et que personne ne sait vraiment qui a déclaré quoi. Une mise à jour faite en temps normal prend quelques heures par trimestre. Faite dans l’urgence, la même tâche se paie en nuits blanches et en honoraires d’avocat.
Lire la suite Redressement Urssaf : l’entreprise paie l’improvisation